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SAISON DE L’AN 34 | Productions 2011-2012

 

Dire l’an 34, c’est marquer le passage du temps sur les traits de la compagnie, rappeler sa présence fidèle sur le territoire de la dramaturgie québécoise et faire acte de mémoire. C’est être ancré dans le présent en regardant le fil de l’Histoire

THE DRAGONFLY OF CHICOUTIMI

en tournée

 

Gaston Talbot vous dit d’emblée : « I travel a lot. » Mais vous comprenez rapidement qu’il n’a jamais voyagé. Il dit : « To keep in touch. » Mais vous comprenez tout aussi vite qu’il ne parle pas anglais, mais français à travers des mots anglais. Gaston Talbot ne cesse de se reprendre, de corriger, de changer ce qu’il dit de lui-même, de sa mère, de ses jeux d’enfant troubles avec Pierre Gagnon, ce qu’il dit aussi de ce rêve agité au sortir duquel, après des années de mutisme, il s’est éveillé parlant anglais. Peu à peu, Gaston Talbot vous aspire dans une spirale où les vérités, à force de tournoyer, vous entraînent dans un gouffre au fond duquel il y aurait quelque vérité.

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TRISTESSE ANIMAL NOIR

du 17 janvier au 11 février 2012

 

Une forêt. L’été. Il fait chaud, terriblement chaud. Trois couples abandonnent la ville pour profiter d’un barbecue et d’une nuit en pleine nature. Ils sont amis, ont entre 30 et 45 ans et mènent la vie confortable de citadins branchés. Ils s’apprécient, se jugent parfois, veulent se plaire. Peu à peu, l’alcool délie les langues. Derrière les banalités échangées se dévoilent les inimitiés, les blessures mal refermées, les ambiguïtés. Soudain, une étincelle vole. La nature s’embrase en un animal silencieux. Sournois. Incendie dévastateur. La fête vire à la catastrophe.

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DISSIDENTS

du 6 au 31 mars 2012

 

Un homme entre quatre murs, une cellule d’isolement peut-être. À travers une vitre – seule fenêtre sur les bruits du monde extérieur –, trois personnes viennent lui parler et ponctuer ses jours. Elles sont aussi là pour questionner son geste, confronter ses paroles, provoquer son délire et le faire passer aux aveux. Face à une société impassible vis-à-vis de son évolution, de son progrès et de sa chute, il choisit de crier. Un cri dissident. Mais est-ce celui d’un héros ou d’un monstre ?

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