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SAISON DE L’AN 30 | Productions 2007-2008

 

Dire l’an 30, c’est marquer le passage du temps sur les traits de la compagnie, rappeler sa présence fidèle sur le territoire de la dramaturgie québécoise et faire acte de mémoire. C’est être ancré dans le présent en regardant le fil de l’Histoire

LE TRAITEMENT

en reprise du 5 au 20 octobre 2007

 

New York, 2005. Deux producteurs de films avides de ciné-vérité rencontrent Anne, dans l’intention avouée de connaître son histoire. Mais celle-ci ne se prête pas au jeu si facilement. Autour d’elle gravitent alors un ancien dramaturge, un chauffeur de taxi, un acteur-vedette, une stagiaire, une quinzaine de personnages en tout, faune urbaine aussi plausible qu’étrange qui traite en direct ses propres histoires. Le destin d’Anne, héroïne malgré elle, deviendra alors le reflet de notre société du spectacle qui carbure de plus en plus au réel.

 

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EVERYBODY’S WELLES POUR TOUS

en reprise du 23 octobre au 3 novembre 2007

 

Everybody’s Welles pour tous n’est pas un cours théorique sur Orson Welles. C’est un docudrame dans lequel le jeune P., conférencier incarné par Patrice Dubois, se confronte avec l’illustre Orson Welles, réalisateur, acteur, scénariste et magicien.

Maître du métissage et des formes, Welles était un artiste insaisissable, un illusionniste, un charlatan, un Américain européanisé, un apatride. Même mort, surtout mort, il laisse une ombre omniprésente sur le travail de quiconque cherche à le regarder en face. Pour en arriver à saisir et à communiquer l’homme qu’a été Welles, mais surtout l’homme qu’il est aujourd’hui, l’acteur Patrice Dubois et l’éclairagiste Martin Labrecque sont devenus wellésiens avec Welles, c’est-à-dire polyvalents, multiples, politisés, artisans et finalement grands amateurs.

 

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ABRAHAM LINCOLN VA AU THÉÂTRE

du 22 avril au 17 mai 2008

 

Un acteur, John Wilkes Booth, assassine Abraham Lincoln lors d’une représentation de Our American Cousin au Ford’s Theatre de Washington. C’est le 14 avril 1865, un Vendredi Saint. Plus d’un siècle après, Marc Killman, un metteur en scène craint et admiré, engage deux acteurs, et leur propose de rejouer – à la façon de Laurel et Hardy – l’assassinat de Lincoln par John Wilkes Booth, dans une pièce sur la schizophrénie de l’Amérique. Pourquoi Killman s’intéresse-t-il à cet asssasinat politique ? Qui est Killman ?

 

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