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PRÉSENTÉ DU 22 AVRIL AU 17 MAI 2008, DU 8 AU 25 SEPTEMBRE 2010 À ESPACE GO

ET

EN TOURNÉE AU QUÉBEC ET EN ONTARIO EN OCTOBRE ET NOVEMBRE 2010

Texte            Larry Tremblay
Mise en scène            Claude Poissant
Assisté de             Stéphanie Capistran-Lalonde
 
Avec             Patrice DUBOIS, Maxim GAUDETTE, Benoît GOUIN
AINSI QUE             Étienne COUSINEAU, Frédéric-Antoine GUIMOND ou Guillaume CYR et Frédéric GAGNON ou Sasha SAMAR

Régie Stéphanie Capistran-Lalonde Scénographie Jean Bard Costumes Marc Sénécal Éclairages Martin Labrecque Conception sonore Nicolas Basque Mouvement Caroline Laurin-Beaucage Maquillage Florence Cornet Perruque Rachel Tremblay et Chantal McClean Direction de production Catherine La Frenière Direction technique Alexandre Brunet

« … J’ai été engagé par Léonard et Christian pour jouer la statue de cire d’Abraham Lincoln. Je ne vous le cacherai pas : j’ai été très étonné par leur proposition. Tout le monde connaît le talent de Léonard Brisebois et de Christian Larochelle. Le problème n’est pas là. Comprenez-moi. Jouer un personnage de cire, c’est… c’est plutôt inhabituel. Comment l’incarner ? Léonard et Christian m’ont rassuré. Sous la cire, il y avait bien sûr le seizième président des États-Unis. C’est déjà ça. Et puis, ils m’ont éclairé. Sous le seizième président des Etats-Unis, il y avait un autre homme : Marc Killman. »

Un acteur, John Wilkes Booth, assassine Abraham Lincoln lors d’une représentation de Our American Cousin au Ford’s Theatre de Washington. C’est le 14 avril 1865, un Vendredi Saint. Plus d’un siècle après, Marc Killman, un metteur en scène craint et admiré, engage deux acteurs, et leur propose de rejouer – à la façon de Laurel et Hardy – l’assassinat de Lincoln par John Wilkes Booth, dans une pièce sur la schizophrénie de l’Amérique. Pourquoi Killman s’intéresse-t-il à cet asssasinat politique ? Qui est Killman ?

 

Créé à l’occasion des 30 ans du Théâtre PÀP, Abraham Lincoln va au théâtre, tragédie comique faite de coïncidences, de crises identitaires et de personnages mythiques, et de multiples niveaux de théâtralité, propose une réflexion décapante sur l’Amérique.

Un duo renommé

Rappelons que la première collaboration de Claude Poissant et Larry Tremblay, Le Ventriloque, avait remporté le Masque de la production Montréal en 2002. Cette fois encore, l’inventivité du metteur en scène viendra appuyer le regard tantôt fantaisiste, tantôt lucide, de l’auteur.

Crédit photo : Suzanne O’Neill

« Quand la matière prodigieuse de Larry Tremblay rencontre les lumières et la sensibilité de Claude Poissant, le résultat ne peut être que remarquable. » Christian St-Pierre, VOIR

« Claude Poissant a à se mettre sous la dent un véritable trésor qu’il met en valeur avec doigté et sobriété. » Sylvie St-Jacques, La Presse

« Cet Abraham Lincoln va au théâtre [est] absolument étonnant, surprenant et stimulant. Une folie ! Un délire plutôt. » Michel Bélair, Le Devoir