Je voudrais me déposer la tête • 2007
Texte de Jonathan Harnois
Mise en scène de Claude Poissant
  
je_voudrais_me_deposer.jpg Avec Christian Baril (Ludo) / Annick Bergeron (La mère) / Sylvie de Morais Nogueira (Andelle) / Étienne Pilon (Ludo) / François Simon T. Poirier (Ludo)
 
Assistance à la mise en scène et régie Karine Lapierre / Scénographie Romain Fabre / Conception sonore Nicolas Basque / Éclairages Erwann Bernard / Costumes Caroline Poirier / Maquillages Angelo Barsetti / Concepteur vidéaste Stéfan Miljevic / Accessoires Jasmine Catudal / Direction de production Catherine La Frenière / Direction technique Patrick Belzile
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-- Ludo
« Félix s'est endormi pour de bon, il a quitté les méandres de l'existence, il a coupé le tourment. Et maintenant moi je suis une ombre givrée, en alerte. »
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Une production du Théâtre PàP.
* Création du 27 mars au 21 avril 2007 à Espace GO.
24 représentations.
* Reprise en tournée au mois de janvier-février-mars-avril 2009 au Québec et en Ontario.
 
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À propos
 
 Avalés - Le Devoir, Suzanne Giguère
« Jonathan Harnois traite le thème délicat du suicide par petites touches sensibles et nous donne à lire un récit poétique poignant. »
La fin de l'innocence - La Presse, Marie-Claude Fortin
« C'est un tout petit roman, peu de pages, peu de mots, mais chaque mot est minitieusement pesé, comme si c'était de l'or. »
La force tranquille - Entre les lignes, Sarah Mouton
« Sensible et authentique, il parle une langue insipirée et égrène avec parcimonie ses réfléxions métaphoriques. »
Le libraire craque - Le libraire, Anne-Marie Lizotte
« Irrigué de délicieuses trouvailles littéraires, Je voudrais me déposer la tête offre une introspection ponctuée d'espoir qui nous mène droit aux confins de l'âme humaine. Empreinte d'une magnifique poésie, la langue de Harnois témoigne d'une rare maîtrise. »Avalés - Le Devoir, Suzanne Giguère
« Jonathan Harnois traite le thème délicat du suicide par petites touches sensibles et nous donne à lire un récit poétique poignant. »
La fin de l'innocence - La Presse, Marie-Claude Fortin
« C'est un tout petit roman, peu de pages, peu de mots, mais chaque mot est minitieusement pesé, comme si c'était de l'or. »
La force tranquille - Entre les lignes, Sarah Mouton
« Sensible et authentique, il parle une langue insipirée et égrène avec parcimonie ses réfléxions métaphoriques. »
Le libraire craque - Le libraire, Anne-Marie Lizotte
« Irrigué de délicieuses trouvailles littéraires, Je voudrais me déposer la tête offre une introspection ponctuée d'espoir qui nous mène droit aux confins de l'âme humaine. Empreinte d'une magnifique poésie, la langue de Harnois témoigne d'une rare maîtrise. »
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Ludovic vous racontera la mort précipitée de Félix et tous les sentiments, fils électriques mêlés, qui se logeront pendant des semaines dans chaque battement de son cœur. Je voudrais me déposer la tête est une œuvre de désarroi, de colère et de lucidité sur l'errance des sentiments. Par son authenticité, son style simple et ses métaphores cinglantes, le roman de Jonathan Harnois est un regard jamais manichéen sur le fragile retour au réel, sur l'absence, sur l'utilité des choses, de la vie. Claude Poissant rêvait de transposer scéniquement ce tout petit roman, cassant, vibrant et d'une sincérité à toute épreuve. Voilà donc une histoire d'automne pour le printemps.
 
« Arrêter de regarder le monde juste avec la tête. Arrêter de tout mettre ici, de tout ressasser de manière déconnectée. »
Jonathan Harnois