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Debout depuis 1978, Le Théâtre PÀP, « Petit à Petit » pour les fans de longue date, « Ptitapti » pour les artisans de la première heure, sert de vase communicant entre des artistes de la relève et des artisans de métier liés autour d’écritures théâtrales fortes.

Le Théâtre PÀP est une sorte de ruelle urbaine, avec ses zones d’ombre et ses lampadaires, un repère pour regarder et dire le monde autrement. La compagnie est résidente permanente à ESPACE GO, coin St-Laurent et St-Joseph, dans le Mile-End, à Montréal, et ce depuis 1995.

L’HISTOIRE DU PÀP

Dès 1978, l’esprit de troupe et l’union des idées coloraient les travaux du PÀP. La compagnie était alors dirigée en collectif, par plusieurs membres. Puis les forces se sont concentrées autour de Marie-France Bruyère, René Richard Cyr et Claude Poissant. Le triumvirat tint la barre jusqu’en 1999. De 1999 à 2007, Claude Poissant assuma la direction générale et artistique, et s’entoura d’une nouvelle équipe de collaborateurs. En août 2007, Patrice Dubois le rejoignit. Depuis 2014, Patrice assure seul la direction artistique de la compagnie. Il continue de faire entendre des écritures contemporaines et de faire voir un théâtre où les plaisirs et les dangers de la création sont souverains.

Sauf exception, les pièces du PÀP sont créées dans le lieu de résidence montréalais avant de parcourir le territoire québécois, de Baie-Comeau à Rouyn-Noranda. Il tisse également des liens importants avec des diffuseurs canadiens et européens.

PÀP

PÀP est l’acronyme de Petit à Petit, un nom qui s’est transformé au fil des ans. Ainsi, à partir de 1992, la compagnie adoptait deux appellations : Petit à Petit pour les productions jeunes publiques et PàP2 pour les productions adultes. Depuis 1999, la compagnie s’appelle Théâtre PÀP et produit essentiellement des spectacles destinés à un public adulte. Pourtant, et heureusement, les salles du PÀP restent bondées de spectateurs jeunes qui se mêlent aux vétérans.

L’IMPORTANCE DE LA DRAMATURGIE

Le Théâtre PÀP n’a cessé d’affirmer sa volonté de faire émerger de nouvelles paroles d’auteurs qui, autrement, seraient demeurées sans tribune, en plus de créer des spectacles où les artistes (metteurs en scène, comédiens, concepteurs) sont appelés à inventer tous ensemble un théâtre sans cesse à refaire.

La compagnie a eu raison de s’accrocher à sa liberté de pensée et d’action. Elle dispose aujourd’hui d’une place unique qu’aucun ne lui conteste, puisqu’elle est parmi les quelques compagnies de création qui, nées dans la mouvance du Jeune Théâtre québécois, ont résisté à la récupération idéologique, esthétique, économique et politique. Le PÀP a su naviguer, le plus souvent en surfant sur la crête, et s’est imposé comme un chef de file en théâtre de création.

Au PÀP, la création est souveraine. Elle impose ses règles et ses modes de production en fonction du projet qui allume, provoque, donne envie de réunir du monde assez fou pour plonger dans l’aventure sans présumer de la destination, des voies à emprunter ou des résultats.

Comme le PÀP n’est jamais là où on l’attend, il cultive chez le spectateur l’envie de déplacer son regard et d’entrer dans des univers esthétiques en mouvance, qui s’accordent au propos des auteurs et leurs approches dramaturgiques, sociales et politiques.

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1982

Où est-ce qu’elle est ma gang? parcoure le Québec de long en large et donne un vif élan à la toute jeune compagnie.

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Claude Poissant écrit Passer la nuit et développe ainsi des obsessions inspirantes.

 

1983

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1987

Michel-Marc Bouchard pose Les feluettes sur la table. Le grand André Brassard le porte sur la scène.

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1989

Wedekind et son Éveil du printemps ouvre le PàP aux écritures d’ailleurs.

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Une génération s’affirme sous la plume de François Archambault et de son Cul sec.

 

1995

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Une parole acérée arrive, celle de Serge Boucher et de son Motel Hélène.

 

1997

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2001-2014

L’univers trouble et mystifiant de Larry Tremblay occupe les esprits du PÀP : Le ventriloque, Abraham Lincoln va au théâtre, The Dragonfly de Chicoutimi et Grande Écoute sont créés.

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Fanny Britt ratisse à quelques reprises les saisons du PÀP. Son Bienveillance, couronné du prix du Gouverneur-Général en 2013.

 

2006-2012

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2009-2010

Le Théâtre PÀP voit s’affirmer les écritures de deux auteurs importants: Étienne Lepage et David Paquet et leur Rouge gueule et Porc-épic.

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Cinq visages pour Camille Brunelle de Guillaume Corbeil laissera sa marque sur la scène du PÀP, de sa création en 2013 jusqu’à sa reprise au festival off-avignon.

 

2013

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2015

Five Kings – L’Histoire de notre chute de Olivier Kemeid se montre audacieux, brave et humaniste.

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