Nouvelles du jour


2
Feb 12

Protected: Journal de bord – janvier

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8
Jan 12

Journal de bord – décembre

Nous voilà de retour frais et reposés après les congés traditionnels des fêtes. Comment avez-vous occupé les vôtres ?

ø Le décor de TRISTESSE ANIMAL NOIR est monté et les comédien(ne)s font leurs premiers pas dans celui-ci. En apparence, il a l’air simple. En apparence.

ø Nous apportons les dernières touches à notre programme de soirée

ø Le piano de DISSIDENTS se porte bien.

ø Myriam Daguzan Bernier — a.k.a @mamerehispster — a assisté à sa première répétition le samedi 17 décembre. Ce qu’elle a vu et en a pensé, c’est là

ø Claude Poissant a complété sa distribution pour Bienveillance, le dernier texte de Fanny Britt qui sera créé à Carleton-sur-mer au mois de juillet. Aux Dany Michaud et Patrice Dubois déjà impliqués, s’ajoutent Louise Laprade, Sylvie de Morais-Nogueira (que vous avez pu voir dans Je voudrais me déposer la tête, Yellow Moon et L’Affiche) et Christian Roy.

ø Le TIME choisit les manifestants comme personnalité de l’année.
Le livre Une brève histoire du progrès est adapté au cinéma par Mathieu Roy et Harold Crooks, sous le titre de Surviving Progress.
Notre création du mois de mars porte le nom de DISSIDENTS et est initialement inspirée de ce même livre de Ronald Wright.
Le dernier livre d’Emmanuel Carrère, Limonov, parle d’un dissident en puissance.
Y aurait-il quelque chose dans l’air ?

ø Pascale, notre responsable du développement sera au APAP New York, pour pousser la compagnie en dehors de ses frontières. Venez lui dire bonjour si vous êtes dans le coin. Elle sera au stand collectif de CINARS.
Tandis que Claude est invité à Vancouver le 4 février, dans le cadre du PuSh Festival, pour donner une conférence sur la mise en scène.

ø Nous commençons à  préparer activement pour notre prochaine soirée-bénéfice qui aura lieu le jeudi 22 mars 2012 — inscrivez-la à votre agenda !

ø Que vous soyez youtube et vimeo, nos vidéos sont sur les deux réseaux. Pas de jalousie comme ça.


30
Nov 11

Journal de bord – novembre

bienveillance

Que s’est-il passé pour l’équipe du Théâtre PÀP pendant le mois de novembre ? En vrac :

ø L’équipe de Tristesse animal noir a réinvesti la salle de répétition d’Espace GO. Les comédiens ont également enchaîné pour la première fois le 21 novembre. C’est une étape toujours difficile mais parole de spectatrice discrète — et évidemment un peu vendue —, c’est prometteur!

ø Nous avons convié Myriam Daguzan Bernier comme blogueuse invitée. Elle suivra quelques répétitions et assistera à quelques moments-clés de la semaine d’entrée en salle. Elle sera votre espionne.

ø Claude Poissant a repris ses répétitions avec l’équipe de Après moi, le déluge de Lluïsa Cunillé, une création présentée au Théâtre de Quat’sous. Avec Marie-France Lambert et Germain Houde, du 21 février au 18 mars 2012.

ø Nous préparons notre prochaine demande de subvention quadriennale au Conseil des arts et des lettres du Québec. Imaginer la compagnie pour les quatre prochaines saisons. Inspirant!

ø Patrice Dubois vient de terminer le tournage du film CAMION, réalisé par Rafaël Ouellet (qui a déjà réalisé Derrière moi). Le film réunit, outre Patrice Dubois, Julien Poulin, Stéphane Breton et Noémie Godin-Vigneau.

ø Olivier Landreville, le scénographe de Dissidents, a présenté ses propositions de maquettes à l’équipe de production.

ø Drôle de coïncidence, nos deux spectacles auront chacun des musiciens sur scène.

ø Fanny Britt nous a envoyé la première version de son texte. Création estivale qui prendra son envol à Carleton en juillet 2012.

ø Le contenu du programme de soirée de Tristesse s’élabore et s’affine. Les idées trop farfelues (on en a toujours beaucoup!) ont été éliminées… Il en reste peut être encore :)

ø Nous avons lancé notre encan-sur-le-web, juste à temps pour les fêtes. Il y en a pour tous les goûts et tous les prix, une belle manière de s’offrir de l’art contemporain!

L’idée du journal de bord vous plaît? Voulez-vous en savoir plus? moins? autrement?


25
Feb 11

The Dragonfly of Saint-Michel

Dans le cadre du spectacle The Dragonfly of Chicoutimi, le Théâtre PÀP mène un projet d’appropriation du milieu théâtral et culturel montréalais par une clientèle adulte de Saint-Michel, afin d’amener ces derniers à faire des découvertes culturelles, artistiques et personnellesPour une description complète du projet, cliquez ici.

ÉTAPE 1 – rencontre entre Larry Tremblay, auteur, et les élèves du Centre Gabrielle-Roy

Jeudi 24 février 2011, Centre Gabrielle-Roy, quartier Saint-Michel

Première rencontre entre artiste et élèves.

Larry Tremblay arrive au Centre Gabrielle-Roy, à Saint-Michel, pour discuter de son métier et de sa pièce The Dragonfly of Chicoutimi. Une quarantaine d’élèves de toutes origines sont présents dans un coin du gymnase de l’école. Sont-ils sceptiques, incrédules, fatigués? Difficile à dire. Larry prend parole.

Ce n’est pas une conférence d’un universitaire coincé, ni un monologue d’un artiste condescendant; c’est plutôt un discours sous forme de confidence. Larry parle de lui, de son enfance à Chicoutimi, de son nom – mélange entre l’anglais et le français- qui lui a donné le sentiment d’être différent, de ne pas être totalement intégré dans sa culture. Ce qui explique son intérêt pour l’Autre, pour ce qui est Différent, ce qui est Extérieur à son univers personnel, à ce qu’il connaît. Sa parole est dynamique, fluide, entrecoupée d’anecdotes, de rires, et dotée d’une gestuelle théâtrale. Quel conteur!

Il raconte sa fascination d’enfance pour Tintin, ses centaines de lettres envoyées aux Ambassades pour récolter de la lecture, ses débuts en écriture, sa découverte de l’Inde et du Kathakali, et son inquiétude croissante face à la survie de sa langue maternelle, le français. De part son travail de comédien et de part ses voyages, Larry remarque au fil des ans un changement important chez lui: il perd son accent et son corps de chicoutimien. De retour chez lui, les gens pensent qu’il est Belge et lui demande s’il est touriste… Déjà que le sujet de l’identité le touche depuis qu’il est gamin, cette situation le pousse de plus en plus à explorer cette thématique dans ses écrits.

Tout ceci amène à la création de son œuvre – maintenant de répertoire -, The Dragonfly of Chicoutimi, qu’il écrivit sur un napperon du fameux diner montréalais, aujourd’hui disparu, Ben’s.

En interpellant les élèves sur leur propre identité et situation linguistique, Larry se lance dans l’explication de l’histoire de Gaston Talbot, anti-héros de sa célèbre pièce. Tout le long de la rencontre, les élèves réagissent, rient, s’esclaffent ; ils tombent sous le charme de monsieur Tremblay, de son prénom Larry, même si son histoire est un peu tordue et extraordinaire. Ou bien à cause de cela, justement.

À la fin de cette parenthèse théâtrale et de ce plongeon dans l’imaginaire de l’écrivain, les étudiants l’applaudissent, se lèvent et partent affronter leur quotidien. Ils partent, par contre, avec une lueur dans leurs pupilles… C’est une réussite! Nous avons déjà hâte à la semaine prochaine.

Ce projet est développé en étroite collaboration avec le Centre Gabrielle-Roy de la Commission Scolaire de Montréal et avec l’arrondissement de Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension et le programme Hors les murs de la Maison de la culture.

Ce projet a bénéficié du soutien financier de l’entente sur le Développement culturel de Montréal intervenue entre la ville de Montréal et le Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.


8
Dec 10

l’encan-sur-le-web




27
Oct 10

La vie en tournée #3

Nous nous prêtons aisément au jeu des rencontres avec le public, des conférences avec les étudiants en concentration théâtre ou lettres, aux questions des journalistes amateurs ou professionnels. Depuis le début de cette reprise d’Abraham Lincoln va au théâtre, nous avons déjà participé à une douzaine d’entretiens en plus des entrevues que nous ne comptons plus. Au Cégep de Jonquière, dans un local destiné à l’apprentissage de l’art dramatique, messieurs Gouin, Gaudette et moi-même avons parlé jeu, moments de grâce, technique de préparation et passion du métier avec une quinzaine d’étudiants. Sans parler de vedettariat ni de la bête mécanique du « système » qui régit notre pratique – agents, producteurs etc.

De toute manière, je n’ai plus envie de parler de ça : les producteurs sans imagination, les réalisateurs incapables de mettre en scène, le manque de sensibilité des diffuseurs, le cerveau gauche des distributeurs. Ils me gâtent l’existence. Trop d’amis sont emprisonnés dans leurs pièges. Trop d’artistes ont perdu leur liberté dans les filets de ces philosophies commerciales. Ils ne passent pas le temps, ceux qui sont bêtement asservis au temps et à la mode du temps. Ici, l’infiniment « local » revêt une dimension humaine qui saura l’emporter au bout du compte sur les éclaboussements éphémères sans véritable fond.

- Patrice

PS : les billets sont publiés avec un certain décalage, veuillez nous en excuser ! Cette première partie de tournée a été très exigeante pour les comédiens, qui ont été trois semaines loin de chez eux… Heureusement, une pause d’Abraham Lincoln s’en vient pour eux. Mais soyez certains que ce ne seront pas pour autant des vacances…

PS2 : une visite virtuelle ? des photos des salles et du décors à Jonquière, à Baie-Comeau et à Sept-Îles (vous pourrez aussi y voir un comédien s’échauffer, le décor en cours de montage…)

PS3 : Seriez-vous intéressés à voir certains sujets abordés dans ce blogue ? Sentez-vous libres d’exprimer vos intérêts, soit dans les commentaires, soit en nous envoyant un courriel.

PS3 : les PS/commentaires de ce billet et des autres sont rédigés par Sarah.


21
Jan 10

Émotions, émotions

Le Conseil des arts de Montréal a dévoilé hier, lors d’une conférence de presse, les huit finalistes au Grand Prix du Conseil. Nous sommes lauréat de la catégorie théâtre et donc finaliste au Grand Prix.
C’est une très belle reconnaissance pour le Théâtre PÀP et ses artistes/artisans.
32 ans de découvertes, de rencontres et de chemins inconnus.

Les autres finalistes sont :
- nouvelles pratiques : Les Filles électriques et le Festival Voix d’Amériques
- musique : Ensemble Caprice
- cinéma : Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM)
- danse : Le Regroupement québécois de la danse
- arts médiatiques : Mutek et Elektra
- littérature : la revue ESSE
- arts visuels : la galerie OBORO

Dévoilement du lauréat, le mardi 23 mars.

En attendant, croisons les doigts !

Pour en savoir plus sur Rouge Gueule et le Théâtre PÀP :
notre site web : www.theatrepap.com
des photos : http://www.flickr.com/theatrepap
des vidéos : http://www.vimeo.com/theatrepap