17
Aug 10

Une saison au PÀP

En 2010-2011, il y aura des meurtres.

Meurtres politiques
car tout est politique
et affaire politique.

Dans le lit de la rivière, le cow-boy et l’indien se livreront un ultime combat.
Dans la plaine, jour et nuit, la cavalerie poursuivra le Yankee.

Parmi les fjords
Les déserts
Les forêts
Dans la chaleur suffocante de juillet
À pied
À cheval
Ou en volant comme des libellules
Des héros flamboyants se livreront des luttes sans merci.

Explosions
Incendies
Émeutes

La source où ils s’abreuve est teintée du sang de leurs crimes.

Qu’ils s’appellent
Laurel, Hardy, Madame Butterfly, Pierre Gagnon, Marc Killman, Léonard Brisebois, Christian Larochelle, Al Pacino ou Gaston Talbot

Nos héros ont les mains sales et le cœur gros
Et qu’ils agissent par haine, par choix ou par conviction.

Ils sont tous portés par l’amour
Car tout est amour
Et affaire d’amour.

—Patrice


17
May 10

The Dragonfly of Chicoutimi

Un avant-goût de la prochaine (re)création du Théâtre PÀP, qui sera présentée à la prochaine édition du Festival TransAmériques.

Nous ne sommes plus qu’à 12 jours de la première de la pièce de Larry Tremblay, mise en scène par Claude Poissant. La tension monte, le décor est là. Les comédiens l’apprivoisent. Les enchaînements se succèdent et se rapprochent doucement de ce qui vous sera présenté.

Le défi est grand. Tous ceux qui ont vu la création de ce texte, il y a 15 ans, ont à l’esprit la performance unique de Jean-Louis Millette et la nouveauté du texte à l’époque. Aujourd’hui, le texte est connu et il ne sera pas possible d’échapper aux comparaisons. Est-ce que nos cinq comédiens sauront vous amener dans un autre univers ? Nous l’espérons !

On vous donne rendez-vous le dimanche 30 mai pour 4 soirs seulement. Nous vous conseillons fortement de vous dépêcher pour prendre vos billets, le FTA nous dit qu’il en reste vraiment peu !

En attendant, de quoi vous mettre en appétit :

—Sarah


11
May 10

Jean Dalmain (1915-2010)

Trois choses que ce métier exige
Trois choses qu’il nous faut avoir pour le pratiquer
Du culot, de la santé et de la mémoire

Trois mots, qui m’ont été laissés en héritage.

Trois mots, qui résument bien l’enseignement qu’a prodigué monsieur Dalmain
Au jeune inculte que j’étais
Qui ne connaissait rien des grands textes
Du souffle qu’ils demandent
Du cœur qu’ils impliquent
Qui ne savait rien du « Ô accent circonflexe »
Qu’il faut étirer OOOOOOO…
Qu’il faut « prononcer ».

ÔÔÔÔÔ… que j’étais rempli de l’ignorance et de la vanité des premiers jours

Culot, santé, mémoire

Dans le culot, il y a l’audace, l’affront
Il y a la jeunesse aussi,
Le cœur de la jeunesse qui avance sans craindre et craint sans reculer
Dans le culot, il y a la détermination profonde de n’être pas commun, d’être soi,
Il y a le fantasme de conquérir et de garder sa liberté de parole
De se forger une pensée libre et un esprit alerte et sain
Le culot, c’est l’esprit de l’acteur

Culot, santé, mémoire

La santé, c’est le corps
Cette charpente osseuse qui se lève et monte sur scène
Comme dans « grimper, se hisser, s’élever sur scène »
Monter sur scène pour se tenir debout, sans fléchir
Dire ce qu’on a dans le cœur et dans le ventre
La santé, c’est ce qu’on reçoit comme un cadeau à 20 ans
Et que l’on s’acharne à garder pendant les 70 années suivantes
La santé, c’est le combat de l’acteur

Mémoire
Le corps et l’esprit réunis
Mémoire, c’est la possibilité d’apprendre et de reproduire, d’imiter puis de s’approprier
« Il faut être un bon imitateur », disait monsieur Dalmain
La mémoire est d’abord, et surtout un instrument utile pour transmettre
Dire d’où nous venons
D’où viennent les grands textes
Et où ils se posent en nous
Où ils reprennent vie et gardent sens.
Transmettre et faire acte de mémoire

C’est bien ce que monsieur Dalmain a fait toute sa vie

Et de ce don de lui-même, je l’en remercie profondément.

—Patrice Dubois


05
May 10

Vian (suite) – réponse de Lorraine Pintal et de Carl Béchard

Vous trouverez ici la lettre adressée par le TNM en réponse aux derniers articles parus sur le sujet.

En réponse à l’article signé par Alexandre Vigneault paru le 3 mai 2010 dans le journal La Presse sous le titre : « Et Vian ! Dans la gueule : débat sur la paternité du spectacle » il nous apparaît essentiel de préciser les circonstances qui ont entouré la programmation de cette production dans sa saison 2009-2010 du Théâtre du Nouveau Monde afin, entre autres, de souligner le 50e anniversaire de la mort de Boris Vian en 2009.
D’abord, d’après le contenu réel de l’article, le titre aurait dû se lire : « Et Vian ! dans la gueule : débat sur la paternité d’un titre » En effet, c’est le titre du spectacle qui est l’objet (symbolique) du mécontentement du Groupe Audubon au nom duquel s’exprime monsieur Claude Gagnon en tant que responsable actuel de la troupe. Il serait douteux qu’il s’agisse du spectacle lui-même, puisque au moment de la publication de l’article, rien ne nous prouve que quelqu’un d’Audubon ait vu la version 2010 de Et Vian ! dans la gueule. Or, pour affirmer qu’il s’agit de « leur » spectacle, encore faudrait-il l’avoir vu. Claude Gagnon confond apparemment le collage des textes de Boris Vian que sa troupe a présenté en 1995 et celui, très différent, créé par le TNM en 2010.

Si certains cherchent à contester la paternité de la version 1995, il est absurde de remettre en question la paternité de la version actuelle. De plus, un des membres de la troupe, Patrice Dubois exprime dans son blogue en date du 30 avril 2010, tout son ressentiment, mais en négligeant certains faits qui l’inviteraient à nuancer son propos, dans la mesure où le dépit que le Groupe nourrit depuis plus d’un an cesserait de les aveugler.

Certaines omissions gagnent donc à être rétablies :

  1. Le metteur en scène Carl Béchard, engagé par le TNM, n’a jamais signé quelque cession de droits que ce soit aux membres du Groupe Audubon alors que c’est lui qui fut l’auteur du collage présenté de 1995 à 1998 et que la trouvaille du titre est la sienne. Aussi est-ce étonnant de lire que le spectacle « leur » appartient « et non » à Carl Béchard, maître d’œuvre du spectacle. Est-ce que cela signifie que ce dernier devra les consulter à vie pour leur demander la permission d’utiliser en tout ou en partie l’un ou l’autre des deux collages de Boris Vian qu’il a conçus dans le cadre de sa collaboration avec le Groupe Audubon, collaboration faut-il le préciser, tout à fait bénévole, pour le plaisir du travail bien fait, pour porter la parole de Vian, tout simplement ? Nous ne croyons pas, n’en déplaise à Audubon et sans nier la force des spectacles qu’ils ont produits grâce entre autres aux conceptions et aux mises en scène de Carl Béchard, que l’amour des textes de Vian suffise à en assurer la propriété à perpétuité.
  2. Précisons aussi que c’est pour deux collages de Boris Vian soit : Et Vian ! dans la gueule (autour du Goûter des généraux) et Ceci n’est pas un Schmürz (autour des Bâtisseurs d’Empire) que tout le Groupe Audubon d’alors avait reçu le Masque de la Révélation 1998, c’est-à-dire, comédiens et concepteurs, incluant la musique (Carol Bergeron), la chorégraphie (Louise Lussier) et la mise en scène de Carl Béchard. Le théâtre est avant tout un art collectif et nier la propriété intellectuelle de l’auteur du collage, du metteur en scène et des créateurs associés à un spectacle lorsque l’occasion se présente de faire entendre de nouveau la poésie de Boris Vian et de le faire découvrir à un plus vaste auditoire et aussi à cette jeunesse qui fréquente de plus en plus le TNM, ne nous semble pas le fait d’artistes généreux et responsables. Cette attitude vindicative, ce désir affiché de nuire ne nous semblent relever ni de l’éthique la plus rigoureuse, ni de la créativité humaine la plus sereine.
  3. Sur quoi s’appuie Claude Gagnon pour prétendre : « On était en droit de faire stopper complètement le spectacle, parce que c’est notre titre et qu’on en était vraiment le producteur » ? Sur quels avis juridiques ? Par ailleurs, l’avocate consultée par La Presse ne peut qu’évoquer la possibilité « de faire valoir ses droits sur un titre, s’il peut susciter la confusion entre deux œuvres. » Or, il ne peut y avoir confusion entre les deux œuvres puisqu’à la demande de la direction artistique du TNM, il s’agit d’un collage de textes différent de la production du Groupe Audubon, d’une mise en scène qui affiche une nouvelle vision et d’une musique et des chorégraphies qui empruntent de nouvelles voies.
    Un hommage à Boris Vian a été rendu dernièrement par le Théâtre de l’Astrolabe dans la région du Vaucluse en France, sous le titre : « Et Vian ! Dans la gueule ! » Est-ce que les membres du Théâtre L’Astrolabe auraient dû demander la permission au Groupe Audubon pour utiliser un tel titre ? Ou même à Carl Béchard qui ne serait certainement pas avare de ses trouvailles. La situation frise l’absurde !

Il est triste de mesurer le fossé qui peut exister entre praticiens de théâtre lorsqu’il s’agit d’un projet qui devrait dépasser les querelles d’égos pour porter de nouveau haut et fort la poésie de Boris Vian, toujours si vivante et pertinente au 21e siècle. La direction artistique du TNM a cru juste et pertinent de répondre aux premières récriminations de Claude Gagnon par une lettre en date du 3 juillet 2009 et s’est engagée à reconnaître le travail inestimable accompli par le Groupe Audubon autour de l’œuvre de Boris Vian notamment dans son communiqué de presse, dans son programme annuel, L’Emporte-pièces, offert gratuitement à plus de 11 500 abonnés, dans son programme de soirée que près de 10 000 spectateurs consulteront et dans la couverture exceptionnelle que La Presse a réalisée pour annoncer les représentations de Et Vian ! dans la gueule. Claude Gagnon n’a même pas daigné accuser réception de cette lettre et voilà que sans crier gare, lui et Patrice Dubois assènent à la démarche de Carl Béchard non pas un coup dans la gueule mais dans le dos, le lendemain d’une première enlevante alors qu’à nouveau, c’est le verbe de Vian qui triomphe.

« L’absurdité de batailles qui sont des batailles de mots mais qui peuvent tuer des hommes de chair. » Il faut croire que Boris ne se démode pas !

Lorraine Pintal, Directrice artistique du TNM
Carl Béchard, Auteur du collage des textes et metteur en scène de Et Vian ! dans la gueule


30
Apr 10

Où il est question de Vian.

15 ans nous séparent des balbutiements vianesques qui ont faits naître le Groupe Audubon et son premier spectacle Et Vian! Dans la gueule. Voici qu’une deuxième mouture de ce collage voit le jour au Théâtre du Nouveau Monde, à nouveau sous la direction de Carl Béchard. Dans les différents articles de fond consacrés à la production du TNM, on passe rapidement sur l’histoire de la création de ce collage. Faute de temps et d’espace. Permettez moi de venir y ajouter ma touche.

Acte de mémoire.

Le Groupe Audubon est une compagnie créée en 1994, par une partie de la promotion 1993 de l’Option-théâtre de Saint-Hyacinthe. De 1994 à 2000, ses membres ont travaillé les œuvres de Vian, poèmes et pièces, mirés sur la Pataphysique et la Sémantique Générale, chères au grand Satrape. Vie de compagnie, vie de troupe. Réunions houleuses, répétitions excessives, budgets de pacotille, efforts d’escadron. 45 sous l’heure, tel a été notre salaire pour créer notre premier opus Et Vian ! Dans la gueule sous la direction de Béchard.

Qu’un metteur en scène expérimente avec des étudiants d’une école de théâtre pour ensuite monter son spectacle avec des professionnels est une chose. Une chose courante, utile, souvent nécessaire. Mais il est question ici d’un travail qui a été fait dans un cadre professionnel. Une aventure qui a duré des semaines, des mois, des années.

L’an dernier, à quelques jours du lancement de saison du TNM, le Groupe Audubon a appris, du revers de la main et en plein dans la gueule, que monsieur Béchard avait impunément vendu l’idée d’un nouveau Vian au TNM et qu’une mouture 2010 institutionnalisée porterait le titre de NOTRE Vian. Et ceci, sans provoquer la moindre discussion quant à l’utilisation de ce titre et à ce qu’il contient, à ce qu’il signifie au-delà des aspects légaux ou techniques.

Nous disons que ce titre appartenait à notre compagnie. Qu’il disait notre Histoire. Ce titre est le reflet d’un esprit, d’une recherche, d’un ton, d’une manière. Il marque nos premiers pas en tant que producteur, rappelle notre discipline en tant que Groupe et notre croyance en un travail collectif.

Mais qu’est-ce qu’un titre ?

Une enveloppe, une boîte vide ?

Pas si sûr.

Qu’aurait-on dit si Buissonneau dix ans après l’Ostidshow l’avait refait avec quelques autres amis, pour son bon plaisir ? Une boîte vide vraiment ?

Il n’y a pas ici d’entente non respectée ou de problème de droits d’auteur. Tout est en ordre, que personne ne s’inquiète. Vian appartient à tout le monde. Il est question cependant d’une certaine éthique qui a été délaissée, bafouée. On s’est approprié de l’éphémère, du vide, de l’impalpable, sans tenir compte de ce qui soutenait cet édifice de l’esprit.

Et dire que c’est à la vue d’une de ses œuvres manipulée par de quelconques producteurs, que Boris Vian a été pris d’une fatale crise du cœur.

—Patrice Dubois, ancien membre du Groupe Audubon

— edit du 4 mai 2010

Il a été écrit quelques articles à ce sujet. Nous vous en mettons les liens ci-dessous.
Article d’Alexandre Vigneault dans La Presse >>>
Article de Philippe Couture sur son blog Voir >>>


22
Apr 10

Réflexions internautiques

Notre site internet (www.theatrepap.com) date de 2007 ! Et oui, déjà 3 ans et l’impression déjà ancienne qu’il ne répond plus tout à fait à la demande.
Il est plus que temps pour nous de mettre ce site au diapason de notre image, de nos spectateurs et de nos pièces évidemment.

Et comme nous ne sommes pas fermés à la critique, on fait appel à vous ! De notre côté, les idées sont nombreuses bien sûr. Les confirmer (ou pas) nous aiderait à nous diriger sur le bon chemin.

Je suis sûre que vous pourrez aider notre réflexion (intensive) sur cette refonte : que souhaitez-vous y voir, y entendre ? voulez-vous plus d’informations sur les comédiens ? plus de photos ? ou tout au contraire moins de blabla ?

Comme ce blogue, que nous avions voulu un lieu d’échanges, à sa création. Le temps nous a manqué mais nous sommes décidés à lui donner un coup de fouet  indispensable pour qu’enfin il s’y déroule de vraies conversations, enfin nous le souhaitons.

N’ayez pas peur de lâcher le critique qui est en vous.

Merci d’avance ;-)

—Sarah


09
Feb 10

Autour du spectacle

Vous voulez découvrir l’univers du spectacle sans toutefois vous laisser raconter le mot de la fin.

Par ici, nous avons quelques vidéos
(il est conseillé de les regarder dans l’ordre !)

Un espion dans la salle de répét… (1)
Un espion dans la salle de répét… (2)
Un espion dans la salle de répét… (3)
Un espion dans la salle de répét… (4)

Il y en a bientôt une cinquième ! Surveillez-nous…

Et par là, il y a quelques photos de répétitions, prises lors d’un enchaînement >>


08
Feb 10

Porc-épic, J-8

Nous voici à quelques jours de la première du spectacle.

La salle de Sextett a été démontée, nous démontons et remontons les gradins pour adapter la salle à notre configuration. Le décor sera installé aujourd’hui et demain.

Et dès mercredi, les comédiens pourront s’approprier ce nouveau lieu.

Antoine Bertrand était à Tout le monde en parle hier soir, pendant qu’Alexandre Vigneault, dans la Presse, a dressé le portrait de David Paquet et de son Porc-épic.

Pour en savoir plus >>

Pour réserver vos billets :
Billeterie d’Espace GO, au 514-845-4890
Réseau Admission, au 514-790-1245


27
Jan 10

L’audace et l’impertinence sur la banquette arrière !

ous avez sûrement entendu parler de la Banquette arrière ou de ses membres : Anne-Marie Levasseur, Sébastien Dodge, Éric Paulhus, Sophie Cadieux, Rose-Maïté Erkoreka, Simon Rousseau, Mathieu Gosselin, Amélie Bonenfant, Lise Martin et Renaud Lacelle-Bourdon.

La Fête sauvage (2006, à La Licorne, m.e.s Claude Poissant), Autobahn (2007, à La Licorne, m.e.s Martin Faucher), Betty à la plage (2004, à La Licorne, m.e.s Patrice Dubois) et Les femmes de bonne humeur (2002, Fred-Barry, m.e.s Serge Denoncourt), c’est eux !

Deux jours après notre Porc-épic, ils se lançent dans SILENCE RADIO, un texte collectif, présenté à Espace Libre. On ne s’inquiète pas que les gens viendront remplir la salle de la rue Fullum.

Mais quelques jours avant, c’est leur SOIRÉE BÉNÉFICE, le mardi 9 février à 18h (c’est-à-dire demain !) au cabaret du Lion d’Or. Vous voulez participez au futur du théâtre, alors venez les rejoindre à cette soirée – dont le thème sera le coup de foudre (calendrier oblige !) et où vous retrouverez, outre tous les comédiens de la compagnie, Andrée Lachapelle et Marcel Leboeuf.

Pour acheter des billets, faire un don, réserver votre place, c’est là >>


25
Jan 10

La photo de saison

Il n’est jamais trop tard pour expliquer… Au moment de Rouge Gueule, de nombreuses personnes nous ont demandé pourquoi tant de comédiens étaient présents sur la photo du programme alors que tous n’étaient pas sur scène. En fait, depuis deux saisons, nous faisons une « photo de groupe » réunissant tous les comédiens qui travailleront avec nous pendant la saison.
Nous préférons l’idée d’une photo uniforme plutôt que des photos de casting, qui ont chacune un style particulier. La photo de cette saison a été réalisée par Marie-Claude Hamel.

Ainsi sur cette photo (en haut du blog et dans les programmes de spectacle), vous retrouverez à la fois les comédiens de Rouge Gueule et de Porc-épic.
Dans l’ordre, de gauche à droite : Jacques Girard (RG), Hubert Lemire (RG), Daniel Parent (RG), Geneviève Schmidt (PE), Antoine Bertrand (PE), Maude Giguère (RG), Annette Garant (RG), Jean-Pascal Fournier (PE), Anne-Élisabeth Bossé (RG), Jonathan Morier (RG), Alexandrine Agostini (RG), Marika Lhoumeau (PE), Mani Soleymanlou (RG), Dominique Quesnel (PE), Michel Bérubé (RG).

Qu’en pensez-vous ?